| 1 – François MARTIN La femme qui me parlait dans la bouche 64 pages |
|
| ISBN 2-91483910 | 10.- € |
Né en 1945 à Paris, François Martin nourrit son travail pictural de ses nombreux voyages : son oeuvre évolue ainsi par séries. Depuis ses premières expositions en 1972 à la Galerie G. Delsol à La Rochelle, ses dessins et ses tableaux ont été présentés par de nombreux musées et centres d’art. L’URDLA édite ses estampes depuis 1984. |
|
Jérôme Sans écrivait en 1986 : « Lié à l’écriture, son travail prend souvent comme
point de départ le hasard d’une rencontre,
une association d’idées, des rapprochements
insolites, surréalistes, teintés d’humour, de
jeux de langage » ; dans La femme qui me
parlait dans la bouche, l’oeuvre plastique
a fait place à l’écriture ; le processus reste
analogue. |
|
« Lorsque j’ai dit à Maria Libranszka que j’aimais ses vergetures comme le marbre de l’Acropole elle me quitta. Une fois de plus je racontais n’importe quoi. » |
|
| |||||||||||||||
|
||||||||||||||||